Je suis un papa formidable

Pour lutter contre l’autoflagellation et la complainte qui font le bruit de fond de la blogosphère parentale, Maman Yuki a eu l’idée, tout à fait saugrenue vous en conviendrez, de lister de quoi elle est fière en tant que maman.
Une maman blogueuse qui ne se plaint pas, vous avouerez que ce n’est pas tous les jours et l’on théorisera longtemps sur sa santé mentale au comptoir du PMU de la place de la mairie.
Je suis un papa formidable. Un papa qui doute, qui failli, qui flanche, qui craque, mais j’ai aussi mes petites réussites. En voici cinq.

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Mon grand

Ti-Cul a huit ans et demi. Il est beau, intelligent, unique, mais comme la plupart des enfants de son âge, il grandit en hauteur plus qu’en largeur. Résultat, ses manches longues deviennent courtes et ses pantalons qui ont survécu – c’est à dire les pantalons de pyjama – deviennent des corsaires, voire des shorts pour les plus amples.
Mon bébé grandit. Mais est-il un grand pour autant ?

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Relax, papa

Cet article, malgré une louable tentative d’approcher la réflexion philosophique d’un bar PMU, n’a pas su dépasser le niveau d’un matelas fatigué.
Ainsi, il ne répond pas aux questions : “Où suis-je ?”, “Où vais-je ?” et “C’est par où la sortie ?”.
Par contre, il les pose. Ce n’est déjà pas si mal.

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Margaret et les petits pas de l’égalité

C’est devenu un sport national de monter sur ses grands chevaux dès l’apparition d’un soupçon de sexisme, à tel point qu’on en perdrait presque la signification de ce mot à force d’indignations parfois excessives et de débats sans fin sur les limites de l’acceptable en humour. Il partage avec son compère le racisme la mise en avant à peu près systématique des “initiatives” visant à lutter contre cette ségrégation, dans un grand bazar mélangeant allègrement les problématiques sexuées et sexuelles.
Au milieu de tout ce barnum, j’ai récemment remarqué deux ou trois exemples de la manière dont, ici ou là, par petites touches pas nécessairement belles, le sexisme quotidien recule.

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Laissez pleurer les hommes

J’ai les glandes lacrymales sélectives, la larme facile à des moments choisis. Par exemple, je sors à peu près tous les matins du métro avec les joues humides parce que bailler me fait pleurer. Et je baille beaucoup, le matin, dans le métro. Impossible alors de retenir mes larmes pour éviter l’inondation et surtout, pour tenir mon rang d’homme.

Parce qu’un homme, ça ne pleure pas, vous savez.

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Féministe ? Et alors ?

L’autre jour, j’ai perçu une lueur d’angoisse dans un regard masculin, ce même regard incrédule que l’on trouve chez les victimes de caméras cachées, celui qui se demande si c’est normal, s’il a bien vu, bien entendu, si c’est lui qui devient fou ou si c’est celui qu’il regarde qui l’est. Vous voyez de quoi je parle ? Le pauvre homme venait de m’entendre dire que j’étais féministe, et comme je ne suis pas franchement féminin, il était tout perdu.

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[Livre] Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill

Sur le plateau des “Maternelles”, il n’y a pas que de beaux regards et de beaux sujets ; il y a aussi de beaux livres et en plus, on peut repartir avec. J’ai donc sauté sur l’occasion, après que Nathalie Le Breton ait présenté quelques ouvrages, et ai ramené “Ma maman est en Amérique : elle a rencontré Buffalo Bill”, roman graphique de Jean Regnaud et Emile Bravo.

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