A côté de ses pompes

C’était écrit dans le titre de ce blog : à force de poser mes godillots au bord du chemin pour en extraire d’improbables cailloux de Petit Poucet il était inévitable qu’ils en aient assez de moi. Reste qu’être à côté de ses pompes c’est atteindre un état d’étrangeté, d’hébétude et c’est de ces fantômes sans corps résidant, que montent les cris les plus beaux de la littérature. Paradis artificiels, étrangers à eux-même et déprime salutaire ou non, voila de la lecture un peu à l’ouest.

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80 fous rires autour de tout

Quelque part dans les limbes de l’inconscient collectif, surnagent les références qui forment les ciments culturels des nations. De l’expression idiomatique dont la méconnaissance dénonce l’étranger aux icônes picturales ou littéraires, l’histoire et la culture forment le brouet dont se nourrissent à la fois les nationalistes de tout poil – au nom de la sauvegarde de l’inimitable fumet dudit brouet […]

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[Livre] La pluie, avant qu’elle tombe

Une chose peut-elle être belle avant d’exister ? Être aimée parce qu’évidente, parce qu’inévitable ? Comme une certitude destinée à prendre corps ? Comme la pluie, avant quelle tombe ? L’histoire que raconte Rosamund pose la question. Rosamund repose dans ce petit cimetière anglais, mais sa voix résonne toujours. Sa voix résonne dans un petit appartement où trois femmes écoutent […]

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Crise de philosophie

Ma maman qui a toujours raison sauf quand elle n’est pas d’accord avec moi qui ait toujours raison depuis que je suis un papa, prétend qu’il faut lire “Le petit prince” une fois tous les dix ans. J’opine du chef devant cette affirmation de bon sens tant le petit recueil poético-philosophique de Saint-Exupéry apporte à chaque âge son lot d’émerveillement et un nouveau visage à la rose, au renard et au serpent.
Et que dire du buveur….

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